Souveraineté
Voicebot RGPD : vos données restent en France
Résidence des données, absence de transfert, zéro sous-traitant à documenter. Avec Natalia en mode déconnecté, les données de vos clients ne quittent jamais votre réseau.
Résidence des données : au-delà de la conformité documentaire
La conformité RGPD d'un voicebot se démontre sur des documents, alors que la résidence des données dépend de l'architecture. C'est cette dernière qui rend la conformité réellement vérifiable.
La résidence des données répond à une question simple : où se trouvent physiquement les données de vos clients, et qui peut y accéder ? Un voicebot en cloud disperse ces données sur l'infrastructure de l'éditeur et de ses sous-traitants. Un voicebot on-premise les garde chez vous.
Cette page traite la résidence des données comme un choix de positionnement. Le cadre contractuel associé, DPA et modes de déploiement, est détaillé séparément sur la page dédiée au cadre RGPD on-premise.
Aucune donnée ne quitte votre réseau
C'est le cœur du positionnement. En mode déconnecté, l'appliance ne dispose d'aucun canal de sortie.
Les données de vos clients, numéros, horodatages, métadonnées d'appel, sont traitées localement et stockées localement. Aucune copie n'est envoyée vers un service externe, parce qu'aucune connexion sortante n'est ouverte.
Cette propriété se vérifie au niveau réseau : il n'y a pas de flux à inspecter, parce qu'il n'y a pas de flux sortant. La résidence des données devient un fait observable au niveau réseau.
Stockage local chiffré
Les données restent sur l'appliance, chiffrées au repos.
Pseudonymisation par défaut
Les numéros sont masqués par défaut, révélés uniquement à un rôle autorisé et audité.
Pas de sortie réseau
En mode déconnecté, aucun canal d'exfiltration possible.
Zéro sous-traitant art.28 en mode déconnecté
Sans transfert de données, il n'y a pas de relation responsable/sous-traitant à documenter au sens de l'article 28 du RGPD.
Un voicebot cloud implique presque toujours une chaîne de sous-traitants : hébergeur, moteur de traitement, services annexes. Chacun doit être encadré par un DPA et figurer dans votre registre des traitements.
En mode déconnecté, cette chaîne disparaît. Vous restez l'unique responsable de traitement. Il n'y a pas de sous-traitant à auditer, pas de DPA art.28 à négocier, ce qui raccourcit d'autant les cycles d'achat encadrés par un RSSI ou un DPO.
Effet concret
Moins de sous-traitants à encadrer, c'est moins de documents à produire, à faire signer et à maintenir à jour dans votre registre.
Ce que cela change pour votre DPO
Le mode déconnecté simplifie l'analyse d'impact et le registre, parce qu'il retire des acteurs de l'équation.
Registre allégé
Aucun sous-traitant externe à référencer en mode déconnecté.
Accès maîtrisés
Rôles internes, journal d'audit immuable exportable.
Effacement art.17
Effacement sélectif par poste salarié, audité et certifié.
Le cadre contractuel qui formalise ces garanties, mode par mode, est décrit sur la page dédiée au cadre RGPD on-premise.
Questions fréquentes
Un voicebot peut-il être conforme au RGPD sans envoyer de données à l'extérieur ?
Où résident les données clients traitées par Natalia ?
Quelle est la différence entre cette page et le cadre RGPD on-premise ?
Gardez les données de vos clients sur votre réseau
Démo on-premise sur votre propre environnement. On vérifie ensemble l'absence de flux sortant.
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