Template DPIA client — Natalia Analyse

Modèle d'Analyse d'Impact (DPIA / AIPD) pré-rempli à transmettre à votre DPO. Déclenché au-delà d'environ 5000 lignes téléphoniques (seuil CNIL surveillance systématique du travail).

1. Description du traitement

Nature du traitement : collecte, stockage et analyse des métadonnées d'appels téléphoniques (CDR) générées par les PBX Alcatel OXE / OXO de l'organisation.

Périmètre : [à compléter : nombre de lignes téléphoniques, périmètre géographique, départements concernés]

Catégories de données : numéros de téléphone (internes et externes), date et heure des appels, durées, sens (in/out), redirections, identifiants de trunks.

Catégories de personnes concernées : salariés du Responsable, tiers appelants et appelés.

Durée de conservation : [à compléter : typiquement 12 mois pour les CDR bruts, 36 mois pour les KPIs agrégés. Max recommandé : 5 ans (profil Natalia Large).]

Destinataires : service RH (agrégats anonymisés), opérations IT (CDR bruts pour troubleshooting), direction (KPIs).

Sous-traitants : mode déconnecté strict : aucun. Mode connecté : Natalia SAS + Gemini (Google Ireland eu-west). Support 72h : Natalia SAS ponctuel pendant l'intervention.

2. Nécessité & proportionnalité

Base légale (art.6) : [le plus fréquent : intérêt légitime (art.6-1-f) pour les opérations IT et le capacity planning. Pour les usages RH, consulter les représentants du personnel et documenter la proportionnalité.]

Finalités : [détailler chaque finalité. Éviter d'agréger des finalités hétérogènes sous une même base.]

Minimisation des données : les numéros de téléphone sont pseudonymisés par tenant dans le Logiciel, seules les métadonnées nécessaires sont collectées, aucun audio brut n'est traité.

Limitation de la conservation : [documenter la durée de conservation pour chaque catégorie de données et la procédure de suppression à l'issue de la période.]

3. Risques pour les personnes concernées

Risque Vraisemblance Gravité Notes
Ré-identification des salariés par leurs patterns d'appels Moyenne Élevée Les CDR restent identifiables même avec pseudonymisation des numéros externes.
Surveillance RH inappropriée Moyenne Élevée Les KPIs agrégés peuvent être détournés pour évaluer la performance individuelle.
Violation de données (attaque externe) Faible Élevée Appliance on-prem derrière le firewall client, surface d'attaque réduite.
Abus interne (admin) Moyenne Moyenne Atténué par le journal d'audit immuable + séparation rôle auditor.
Fuite via sous-sous-traitant LLM (mode connecté) Faible Élevée Atténué par rétention contractuelle 0 jour + interdiction d'entraînement sur prompts.

4. Mesures de mitigation

  • Pseudonymisation des numéros côté tenant, sel par tenant.
  • Contrôle d'accès par rôle (4 rôles : viewer, admin, auditor, integrator). Rôle auditor intouchable par admin.
  • Journal d'audit immuable avec hash chain (tamper-evident).
  • Appliance on-prem, pas de contrôle à distance par Natalia en mode déconnecté strict.
  • Information documentée des salariés (art.13 RGPD) avant l'activation du traitement, consultation des représentants du personnel le cas échéant.
  • Séparation stricte entre finalités opérations IT et finalités analytics RH (rôles séparés, dashboards séparés, rétentions séparées).
  • Revue périodique de la DPIA (recommandée tous les 12 mois ou après tout changement majeur de périmètre).

Validation

DPO : [nom, date, signature]

Responsable sécurité IT : [nom, date, signature]

Directeur RH (le cas échéant) : [nom, date, signature]

Date prochaine revue : [date]